Dans la plupart des pays occidentalisés et particulièrement en France les enfants n’ont pas le droit au « travail ». Ils n’apprennent donc pas à développer des compétences et à valoriser leurs talents dès leur jeune âge. Doués en art, possédant des compétences techniques, ayant un bon relationnel avec les autres, les enfants ne manquent pourtant pas de savoir-faire. Durant leur scolarité et dans leurs activités extra scolaires, ils découvrent, apprennent, ou perfectionnent leurs connaissances. Pour des raisons de sécurité physique ou face au danger de l’exploitation, le choix gouvernemental de ne pas les laisser mettre à profit leur savoir-faire est un extrême intransigeant à mon sens.

Le travail des petits africains

L’enfant noir sur le continent africain travaille, quant à lui, souvent pour participer à la subsistance de sa famille. Mais trop souvent, il travaille dans la douleur. Il va donc convoiter le confort des enfants en milieu occidentalisé et pour certains tomber dans des activités pécuniaires ingrates, dégradantes, traumatisantes, non respectueuses de leur enfance. Pourtant participer à la subsistance de sa famille est un honneur. Arrivé à un certain âge, l’enfant aide son père, sa mère, son village, son clan et ainsi contribue au bon vivre de sa petite société. C’est pourquoi, après ses 6 années passées avec sa (ses) mère(s), il va apprendre au quotidien, par des petites tâches dont on augmentera le poids respectueusement au fur et à mesure de sa croissance. Il deviendra un adolescent responsable puis un adulte affirmé. Chacun sait qu’il peut faire appel à tel enfant pour aller faire une course pour mamie, pour garder le troupeau du voisin, pour arroser le champ de l’oncle, pour veiller sur la petite cousine de 3 ans car la tante est partie en ville ou pour nettoyer la cour du chef.

Les problématiques des sociétés modernes

Mais dans nos sociétés dites modernes, l’enfant est considéré comme une source de dépenses. A vrai dire, c’est normal, puisqu’il n’est pas orienté dans ses apprentissages vers le développement de ses compétences et de ses talents. Il est entretenu comme une belle plante sans considérer que celle-ci puisse porter du fruit et donc contribuer au bien-être de son environnement. Cette restriction a ses travers. D’abord, cela réduit le développement de l’estime de soi. Les adultes leur demandant de fournir uniquement de bonnes notes à l’école, de jouer gentiment et d’être poli. On ne favorise pas le développement de leur fierté d’être des individus profitables à eux-mêmes et à leur environnement. Cela contribue au fait que vers 15 ans certains ne veuillent rien faire pour aider à la maison ; et que vers 20 ans ne sachant quelle orientation professionnelle prendre, ceux-là même deviennent des « assistés du système » malgré eux.

Puis il y a l’absence d’une juste compréhension de la valeur des choses. Le bon emploi d’un outil, la pérennité d’un patrimoine, le placement d’un capital, la conservation d’un objet, la valorisation d’un bien, le développement d’une connaissance, toutes ces notions inscrites dans le temps, devraient être enseignées aux enfants afin qu’ils grandissent en comprenant que tout à une valeur, donc un coût dans la plupart des cas. En prendre considération, c’est en prendre soin et donc en tirer profit. 

Éduquer à l’entreprenariat

Au vu de tous ces aspects, une éducation à la participation active, que je préfère appeler une élévation, entraîne une masse de production, de création d’échange monétaire, pour une intégration progressive de l’enfant dans l’économie en parallèle de sa scolarité et dans le respect de sa croissance personnelle. Il est important de comprendre qu’éduquer les enfants à l’entreprenariat assure l’équilibre d’une société. Plutôt que de ne proposer que l’unique perspective du salariat, apprendre à la jeunesse le sens de la productivité, de la créativité, de l’organisation, du travail d’équipe et de la gestion s’équilibre avec l’apprentissage des profils d’exécutants compétents, responsables, autonomes et dévoués.

Et la crise financière ?

D’aucun me parleront de la crise financière en plein accroissement. Alors si, nous les adultes n’y arrivons pas, pourquoi donc impliquer les enfants dans cette chute ! Mais tout simplement parce qu’ils sont déjà impactés. Réduction des effectifs dans les établissements scolaires. Niveau scolaire abaissé. Pouvoir d’achat des parents diminué. Manque de moyens pour la classe moyenne et les plus pauvres. Les enfants peuvent et doivent eux aussi participer à la survie de leur famille dans la traversée de cette crise. Ils ne doivent en aucun cas être considérés comme des fardeaux ou des poids financiers par les adultes. Mais concrètement, comment faire ? Pas par l’euro bien évidemment. Mais plutôt par la blockchain. La monnaie libre est une solution idéale pour tous, y compris les enfants en âge d’être autonomes. Oui, il s’agit d’une cryptomonnaie accessible et profitable également aux enfants.

Qu’est-ce qu’une cryptomonnaie ?

Définition de la cryptomonnaie en peu de mots : « Le terme crypto monnaie désigne à la fois une monnaie virtuelle et le système de paiement de pair à pair qui l’accompagne. Il s’agit de monnaies virtuelles sans supports physiques, non régulées par un organe central et dont la valeur n’est pas indexée à une devise légale ou une matière première. » https://www.cafedelabourse.com/archive/article/bitcoins-monnaie-virtuelle-investir-crypto-monnaie

Et la monnaie libre ?

La monnaie libre, basée sur la Théorie Relative de la Monnaie (TRM) écrite par l’informaticien français Stéphane Laborde, répond à de multiples attentes des individus en soif d’une vie libre, dans cette crise financière :

« …L’auteur explique les « règles » de création monétaire qu’il faudrait adopter pour que la (création de) monnaie ne soit plus inégalitaire (mal partagée) entre les êtres humains. En faire un moyen d’échanges et plus un instrument de domination. Ne plus avoir de privilégiés qui choisissent pour la grande majorité de la population.

La Ğ1 est une monnaie libre car elle respecte plusieurs libertés économiques fondamentales de la TRM :

  • Liberté démocratique : on est libre de choisir son système monétaire, une monnaie libre ne s’impose pas, vous décidez de l’utiliser.
  • Liberté d’accès aux ressources : parce que nous devrions tous avoir accès aux ressources économiques et monétaires sans nuire aux autres : « Lorsque quelqu’un s’approprie un objet, il doit en rester suffisamment et en qualité aussi bonne en commun pour les autres ».
  • Liberté d’estimer et de produire de la valeur : la valeur est une notion relative à chaque individu, dans l’espace et dans le temps.
  • Liberté d’échange « dans la monnaie » : pour échanger, comptabiliser, afficher ses prix dans la monnaie choisie.

La Ğ1 (prononcez la June) est une monnaie alternative sous forme de crypto-monnaie (c’est une nouvelle crypto-monnaie). Elle n’est donc pas matérielle (elle est numérique) et est échangeable uniquement en ligne. Un projet de Ğ-Billets est en cours de développement pour toucher des personnes moins à l’aise avec la technologie. La monnaie est co-produite par tous ses membres, sous forme de Dividende Universel et c’est le seul moyen de production de la monnaie.

Elle se distingue d’autres cryptos comme le Bitcoin en précisant que les nouveaux arrivants ne sont pas « lésés » et qu’aucun informaticien, geeknerd… n’est avantagé car il est arrivé avant la grande majorité. Ce type de projet a pour vocation de modifier en profondeur la société et l’économie actuelle qui tend à favoriser les personnes les plus riches. De plus, cela retire aux banques le pouvoir de création de monnaie-dette en choisissant à qui et à quels types d’activités elles attribuent les crédits. » https://cryptoast.fr/monnaie-libre-g1-june-explications/

Un circuit économique de la monnaie libre entre tous

Afin de maintenir des échanges monétaires sains et de traverser la crise financière sans trop de pertes, il est urgent de créer un circuit économique. Mais celui-ci n’est possible qu’en s’écartant quelque peu de la dette produite par le monopole financier. Et les enfants autonomes ne doivent pas être en reste dans cette démarche. Des échanges entre enfants doivent être favorisés. Mais aussi des échanges entre enfants et adultes par la prestation de service. Dans tous secteurs d’habitation moderne ou non, il est possible aux enfants de vendre de la matière, de vendre du matériel d’occasion plutôt que de jeter tel que vêtements, jeux/jouets, instrument de musique, accessoires de mode (c’est l’apprentissage de l’entretien et du soin), de vendre des petits animaux domestiques, de fabriquer (production) et de rendre service (prestation de service) par eux-mêmes, pour eux-mêmes et pour leur environnement. Ceci permettra le développement rapide et global de la monnaie libre et des échanges monétaires et ainsi faire face à cette crise financière.

Une solution économique idéale pour la diaspora africaine

Il va sans dire que la diaspora africaine a tout à y gagner dans cette affaire. Sujette à la monnaie dette comme la majorité des nations, dépendante des plateformes de transferts d’argent couteux vers le continent africain, elle doit comprendre qu’il s’agit là d’une mine d’or à explorer et dont il faut profiter. Sans éliminer l’utilisation des devises actuelles, la monnaie libre offre une double vie économique. Elle enlève ainsi le pouvoir que possède la monnaie dette sur les sociétés, les familles et donc les Hommes. Elle permet aux continentaux qui jouissent de matières locales importantes de s’extraire de l’emprise des monnaies asservissantes en se donnant le choix de répondre à leurs besoins par l’une ou l’autre monnaie.

Les moyens techniques pour y parvenir

Afin de parvenir à une telle réussite, on ne peut se détourner de deux incontournables : l’outil d’accès à internet et la connexion internet. Les enfants intéressés et leurs parents favorables devront être munis de ces deux outils. Il peut s’agir d’un smartphone, d’une tablette ou d’un ordinateur et bien sur d’une bonne connexion internet. Puis les enfants ainsi que les parents doivent se rencontrer et se côtoyer en participant à des activités ensembles régulièrement afin d’être certifiés pour cocréer leur propre monnaie. Dans la monnaie libre, le contact humain est une affaire de priorité.

 

Fini la classe moyenne

C’est ainsi que les enfants autonomes peuvent assez tôt commencer à se constituer un capital pour leur avenir. Avec une bonne gestion, ils bénéficieront plus tard d’une ressource financière très importante, dans la société affranchie que l’on se prépare tous. Dès à présent, ils peuvent se préparer leur future vie riche et confortable avec équité. Donnons-leur la chance de s’autodéterminer, de s’orienter vers leur émancipation et de se créer un réseau mondial tel qu’il n’y en a jamais eu dans les sociétés enfantines.

Passez à l’action !

Je vous invite maintenant à vous abonner à L’Elite Noire et à me laisser un commentaire juste en bas de cet article afin de permettre à votre (vos) enfant(s), âgés de 7 à 14 ans, d’être accompagné(s) gratuitement dans l’ouverture d’un compte portefeuille. A très vite.

One thought on “Intégrer l’enfant dans le système économique le prépare à son avenir”

  1. Cet article est très pertinent. Cela fait un moment que je recherchais un moyen autre que mes pochettes budget pour enfant pour leur apprendre à gérer. Je crois que cette fois nous avons un outil indiscutable et juste. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la June, rendez-vous au tout premier Marché au domaine de Tivoli le 20 décembre 2020.

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